pour découvrir de nouveaux horizons. Accepter de perdre de vue les contrées connues, accepter de perdre ses repères et accepter de naviguer un certain temps sans voir vers quoi on se dirige.
Laisser le connu est difficile, même si ce qu'on connaît ne nous rend pas heureux. C'est plus facile de rester que de partir. En partant on s'aventure dans une nouvelle jungle qui ne dévoilera ses beautés qu'après bon nombre d'efforts.
Partir à la quête d'expériences, partir pour reprendre le dessus, partir pour se rencontrer, partir pour se trouver.
Inutile de chercher plus loin si l'environnement nous sied. Mais dès qu'on a des doutes, dès qu'on ne se sent plus tout simplement bien, ne vaudrait-il pas mieux de perdre de vue le connu pour aller plus loin ? Aller là où tout est possible ? Se diriger en pilote libre vers une nouvelle destination ?
On ne trouvera pas forcément le paradis, on ne trouvera pas forcément exactement ce qu'on veut, à condition d'avoir une idée de ce qu'on cherche. Souvent on peut juste formuler ce qu'on ne veut pas, de peur de divulguer ses vraies aspirations.
Partir et traverser le désert.
Se réveiller un matin et constater qu'on est arrivé; que le voyage était long, que le voyage avait tout pour nous décourager. Constater que tout est à construire, que seuls sont avec nous nes souvenirs, que seuls sont restés nos désirs qui n'attendent que de briller sous de nouveaux cieux.
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