Affichage des articles dont le libellé est chez moi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chez moi. Afficher tous les articles

lundi 16 janvier 2012

En direct de du petit magasin ...




Carotte (1) masculine mâle et sale à vendre :



et heureusement qu'ils sont précis dans le petit magasin :-)

samedi 7 janvier 2012

Des semaines et des semaines

de pluie, de mauvais temps, de vents violents, de nuages bas, de soleil caché ...

Autant que j'aime ce temps, autant que j'aime imaginer qu'en bas des vagues viennent se casser sur les rochers, alors qu'en réalité ce ne sont que les voitures qui roulent sur la route trempée... autant que, oui, j'aime ce temps, autant mon corps, lui, n'aime pas.

Lourdeur, muscles fatigués, os qui craquent, tête qui bourdonne... 

Rassurée que mes hanches n'ont rien d'anormal, rassurée que mon sang dispose de tout ce qu'il lui faut pour remplir ses fonctions, rassurée que mes marqueurs tumoraux se tiennent dans leur taux autorisés, mais courbatue, mal au dos, nuits difficiles et grosse, grosse envie de vivre une semaine sans trop avoir mal.

Allez, fini de me plaindre, je sais qu'un jour le soleil sera de nouveau là, qu'il sera beau et rayonnant et que je sortirai, dès le petit matin, pieds nus, sur ma terrasse, tasse de café et tartine au speculoos en main. Je sais que je planterai de belles fleurs rampantes et montantes pour "cacher le côté moche" de ma vue, que je chercherai des plants de tomates anciennes pour les mettre en pots, que je me ferai éventuellement le plaisir de m'offrir une belle chaise longue sur laquelle m'allonger pour lire, tricoter, discuter, papoter, respirer et vivre tout simplement. 

Je sais que dans une heure, je serai prête dans ma tête pour sortir un dvd "yoga avec ..." (une célébrité inconnue, donc, pas vraiment célèbre pour moi ...) qui a l'avantage de ne pas donner plus d'informations qu'il ne faut, exercice expliquée la première fois, asana montrée en beauté dans un décor de rêve, bien lentement, rien à voir avec une autre production que j'ai banni au fond d'une armoire, qui elle, devait être bâtie sur le principe : comment dégoûter à tout jamais une curieuse de yoga :-) 

Je sais que je commencerai avec quelques salutations au soleil, que je ferai tout doucement les premiers passages, que j'entendrai craquer chaque articulation, que je penserai à mon ancienne prof de yoga qui me rassurait en disant : ne t'en fais pas, ce ne sont que de petits dépôts qui doivent être éliminés :-) 

Je sais aussi qu'après mon heure, peut-être plus selon mon corps ... je me coucherai par terre, bien enveloppée dans une couverture moelleuse, avec un petit coussin sous ma nuque pour ne pas me provoquer une migraine carabinée, que je fermerai les yeux, que je scannerai mon corps de haut en bas, en remerciant chaque cm d'avoir être serviable et d'être là. Que je plongerai petit à petit dans une méditation, une détente incroyable, que mes pensées viendront et passeront, qu'à un moment j'aurai l'impression de ne plus être connectée au sol, que je me suis détachée de mon corps en souffrance, que je serai toujours pleinement présente en étant à des milliers de km d'ici.

Allez, je n'ai plus qu'à débarrasser la table, digérer mon café de la mi-matinée pour être capable de faire la charrue sans haut de coeur :-)

Je vous souhaite à toutes, tous, de trouver un instant de répit dans votre journée, de trouver un moment de détente pour recharger l'énergie qui s'échappe trop vite et qui nous laisse vides de sens et d'envie ...

Beau samedi, pluvieux, venteux, peut-être ensoleillé et agréable !!

Prenez soin de vous !





samedi 24 décembre 2011

Réveillon

Ce soir mes enfants seront chez mon ex-belle-famille. Garde alternée je te salue ... 
Oui, c'est nul, c'est du n'importe quoi; une année toi, une année moi. 
Je serais sans eux, ce sera la toute première fois de ma vie de maman que je "fêterai" la naissance du Christ en maman célibataire sans enfants... mouais, c'est ... moyen comme sentiment.

D'un autre côté, être débarrassée de cette fête en "belle-famille" est tout de même assez génial quand j'y pense :-) Pas de cadeaux à faire à des gens qui vous disent un merci coincé, ne pas être mal à l'aise en constatant que tout le monde a les genoux remplis de cadeaux empilés jusqu'au triple menton et que vous tenez un ridicule récipient imitation Alessi dans votre main gauche. 

Pas besoin de sourire aux blagues trop souvent entendues, pas besoin de décliner le verre de mousseux, pas besoin d'encore répéter qu'on est malade sur le champ si on ne fait qu'y tremper les lèvres... pas besoin non plus de se retenir pour ne pas hurler sur la belle-soeur qui sait tout mieux que tout le monde et qui vous assène de ses bons conseils. 

Pas besoin de voir s'enivrer la "famille"; pas besoin d'écouter les lamentations appuyées, pas besoin de rester sobre pour ramener la petite famille à bon port. 

Pas besoin tout simplement de faire semblant d'aimer, pas besoin de me sentir "hors famille", c'est incontestablement un bonus de la divorcée :-)

Noooooon, je ne suis pas remontée contre eux, noooooon, je suis juste débarrassée d'eux :-) et, oui, je sais, ce n'est pas dans l'esprit de Noël de penser, pire, écrire des phrases comme celle-là... 

Et ben, je dis, taratata et zut, je m'en fiche totalement. 

Je vais passer la soirée avec des gens qui m'aiment, sans plus. Ce sera une soirée comme une autre, je ne suis pas d'humeur à réfléchir sur l'injustice de la justice qui fait que le papa fête le réveillon ET la Saint-Silvestre avec les enfants ... noooooooooon, je vais passer une chouette soirée, je me permettrais quelques bières parce que j'ai un chauffeur, je resterai dans un état légèrement décalé de la réalité.

Au matin, petit-déjeuner sur le pouce et je rentrerai à la maison, enfin chezmoi, les enfants sonneront dans l'après-midi, les petits yeux et les vêtements plein d'odeurs de repas trop copieux. 



Petit-déjeuner du réveillon

jeudi 22 décembre 2011

Il y a eu

  • ces dernières semaines 
  • beaucoup d'émotions, 
  • de moments forts, 
  • de joie de vivre, 
  • d'accrochages avec les ados garçons de la maison, 
  • des rencontres inattendues à l'hôpital, 
  • un début de dialogue avec le père des enfants, 
  • un pied plâtrée pour la danseuse, 
  • la prise de conscience que ma vie est encore et toujours belle, 
  • des journées avec une nature époustouflante de beauté, 
  • beaucoup de photos prises, 
  • un aménagement non-achevé de la pièce à vivre, 
  • le dernier passage devant le juge
  • des préparatifs de Noël réduits au stricte minimum
  • l'attente d'être enfin raccordés à internet (ce n'est toujours PAS FAIT !!!)
  • la certitude que la maison familiale sera bel et bien vendue,
  • une tempête nocturne que j'ai appréciée bien enveloppée dans mes couettes et couvertures par la fenêtre de ma chambre, 
  • un nouveau locataire mâle


Presque trois mois sans billet quotidien pour le blog, un manque terrible de ne pas me délester de mes pensées.

Presque trois mois sans visite de blogs que j'aime, sans savoir laisser un commentaire et une bise par-ci par-là.

Le décompte vers une autre année qui sera sous le signe de la stabilisation de ma situation personnelle. Je me suis posée pour de bon, j'aime vivre petit, j'aime me lever, faire 10 pas et me retrouver dans le coin cuisine, me faire ma tasse de café du matin, m'installer deux pas plus loin et observer les nuages. J'aime faire trois pas et me balancer dans un fauteuil, j'aime mettre la musique douce et lire, lire, lire. 
J'aime me dire que c'est désormais mon chez moi, mon coin personnel, avec mes affaires que j'aime.
J'aime me dire que dans pas trop longtemps je saurais investir dans quelques armoires pour y caser tout ce qui reste encore dans les boîtes, ressortir les tissus et coudre quelques vêtements pour moi.
J'aime me dire que je vis dans les couleurs qui me plaisent, avec mes plaids crochetés et ma couverture girlie à fleurs et dentelles. 
J'aime me projeter en été, me voir sur la terrasse au soleil tôt le matin, guettant le retour le soir de ceux que j'adore.
J'aime me dire que pour la fin de l'année j'aurai achevé un travail de titan !
J'aime me dire aussi que je suis de nouveau femme et que j'ose le montrer de temps à autre.

Mais surtout et avant tout je remercie mes anges gardiens qui me permettent cette vie avec toutes ses surprises !



Ma fille qui a dans sa vie une passion qui la fait grandir à chaque pas de danse



mercredi 7 décembre 2011

Pleurer par procuration

Non, je ne suis toujours pas raccordée à notre cher serveur inserviable, non, toujours pas d'échappatoire matinal à ma disposition, toujours en route pour attraper une minute de réseau par-ci par-là.

Je regarde plus la télé, je ne suis pas raccordée non plus, j'écoute la radio, j'apprends les nouvelles de notre cher pays en tricotant derrière la fenêtre de notre pièce à vivre. Un gouvernement tout neuf a vu le jour, une nouvelle année approche à pas de géant.

Je lis un tas de livres, de beuax livres, certains mauvais aussi, je ne les remets plus dans la bibliothèque, fini de garder ce qui ne me touche pas, ce qui ne me fait pas vibrer. Dans mes "adorés" un petit livre : Poussière d'homme de David Lelait. Oui j'aimerai lire de telles déclarations d'amour un jour ... J'ai moins aimé la deuxième moitié, mais il restera dans les livres qui auront laissés leur marque.

Je lis pour m'instruire, beaucoup de documentation sur les enfants hp, les adultes aussi, pour comprendre, pour aider, pour trouver des solutions. 

Je lis pour rire, les bd des enfants, j'adore relire Calvin et Hobbes ;-)

Et je regarde des DVD, films récents de tous genres, j'aime découvrir et me laisser surprendre. Beaucoup de films un peu bofbof et là aussi des coups de coeur. Il y a eu Autant en emporte de vent avec ma fille grippée, on a adoré !

Pourtant, un seul film m'a secouée, m'a pris par les trippes, m'a coulé et m'a laissée les larmes dans les yeux, le ventre souffrant de détresse. Les noces rebelles .... 

Comment rester insensible devant tant de désespoir, devant tant de possibiltés gâchées, devant tant de peine et de douleur ? J'ai pleuré mes larmes enfouies que je ne laisse guère sortir dans ma vie. J'ai encore une fois pris conscience de la chance qui est mienne d'avoir cette nouvelle vie, cette vie si belle si pleine d'espoirs et de rêves.

Pleurer de joie et pleurer de peine pour ceux de mon entourage, n'oseront franchir le pas vers une vie comme la mienne ... Ceux qui, par "devoir", par "respect des règles", qui par "raison" décideront de vouer leur vie au bonheur d'autres ...

Il est bon de ne pas être raccordé mais j'attends tout de 

même ce fameux 16 décembre avec beaucoup d'impatience !

Belle journée à vous et osez réaliser vos rêves les plus fous !

jeudi 17 novembre 2011

Je déteste mon fournisseur

Aujourd'hui je suis à l'hôpital pour un de mes rendez-vous habituels et je me suis installée à la cafétéria pour me connecter sur le net.

Six semaines que je suis sans télé, sans téléphone sans internet! Six semaines qu'on me sort la même rengaine, problème à la borne, technicien qui ne passe pas, pas de place sur la borne. Bref, je sens que ce ne sera pas pour demain.

Mon blog me manque, je ne sais plus me décharger le matin, je garde mes pensées et elle tournent...

Je vais très bien, si on oublie les douleurs physiques bien entendu. Je suis bien chez-moi, je suis tout simplement bien !!!

Ma vie va se calmer, c'est évident, c'est en bonne voie, cela ne saura tarder.

Je viens de constater que je serai seule à Noël et pour le Nouvel An, mes enfants seront avec leur père. Ce n'est pas la première fois, loin de là, en réfléchissant j'ai passé les cinq dernières années sans eux pour démarrer vers une année prometteuse. Cela se gère, cela finit par devenir un jour comme tous les autres.

Ma vie est belle, j'en arrive presque à oublier que je suis dans le caca jusqu'au cou. Le père qui fait durer la décision pour la maison, un jour il la veut , le lendemain il ne veut plus.
Oui, je suis serrée dans mon budget, oui, je mets de nouveau des gros pulls le matin pour ne pas chauffer de trop, la bonne surprise de l'on chez-moi étant assurément que même sans trop forcer j'arrive à garder un 20° sur la journée. Je deviens de plus en plus responsable avec ma consommation d'énergie, les douches se raccourcissent mais restent malgré tout plaisantes. J'ai investi dans des halogènes LED et cela va se resentir sur la facture parait-il.

Sans internet pas moyen de garder le contact avec certains. Ils se sentent délaisses et me le font sentir, mais, et je place un grand mais : cela ne dépend pas de moi, je serai vraiment ravie de me connecter au monde virtuel !

Bizarrement la maison ne me manque pas, le sevrage a été très rapide, je suis plutôt soulagée de ne plus avoir tant d'espace autour de moi. Malgré le fait que tout est à portée de main j'arrive à planter chaque jour l'un ou l'autre objet indispensable. Je n'ai pas encore trouvé mon rythme de vie. J'ai tendance à vouloir trop. Finir les peintures (les bras s'opposent), monter des lits à la place des matelas ( mes finances s'opposent).

Et pourtant, dans tout ce chaos ( pour ceux qui me suivent au quotidien) malgré tout je suis est reste heureuse de ma vie. Les moments bas passent et me laissent parfois haletante au bord de la route, Jelena relève et je continue. Peut-être que je saurai construire sur les ruines. Je préfère me lancer sur un nouveau terrain, garder mes souhaits et mes envies, savoir ce sui est important pour moi et tout donner pour savourer chaque minute, chaque aventure.

Je dis merci à ceux qui passent encore ici, ceux qui m'écrivent et ceux qui n'en ressentent pas la nécessité.

Mon prochain rendez-vous m'attend ;-(

samedi 29 octobre 2011

Sursis

de quelques jours... 

Je m'octroie une pause dans mes caisses, nécessaire, presque vitale.

Au matin je me suis fêlée une côte en soulevant une caisse avec des livres ... mauvaise idée.

L'après-midi je la passerai avec ma fille en tête à tête, son papa m'ayant demandé "de la prendre en charge" pour la journée comme un colis encombrant... passons.

On va bronzer avec la grande fenêtre ouverte sur la vue splendide que m'offre mon chez-moi.

Je vous embrasse, où que vous soyez, qui que vous soyez, que vous laissez un commentaire ou non, que vous fassiez gonfler mes stats ou non, peu importe du moment que vous vivez heureux !

mercredi 12 octobre 2011

Gros passage à vide

Depuis trop longtemps déjà dans les caisses, qu'elles soient virtuelles ou bien réelles et lourdes à porter...

Depuis trop longtemps seule à gérer les accès de mauvaise humeur de mon deuxième, celui qui déteste absolument tout dans l'appart chez-moi. 

Depuis trop longtemps aussi à remettre à plus tard des discussions nécessaires pour clarifier une situation qui devient de plus en plus virtuelle et qui ne me fait plus avancer dans la bonne direction.

Depuis trop longtemps cette "guerre" inutile et franchement fatigante à souhait, trop souvent des délais demandés pour encore changer, encore balayer mes certitudes.

Je n'ai plus envie de venir dans la maison, le chauffage coupé, hors du temps qui s'écoule... une maison en désordre total, un étage où l'ouragan de la rage est passé. Mon deuxième refuse de faire ses caisses, il ne veut pas participer à l'installation chez-moi.

Trop de doutes encore, trop de mauvais souvenirs que j'avais enfoui dans une mémoire non-archivée. 
A chaque armoire ouverte ses surprises du passé. 

Parfois je tombe sur une pochette remplie de dessins des garçons, parfois je sors une feuille couverte de grandes lettres avec des mots tendres : Maman, je t'aime, tu es la plus belle maman du monde (signé N. juin 2001) Maman, je t'aime, je te fais des 10000000 de bisous partout (signé B. juillet 2001) Des bricolages pour la fête des mères, tous conservés et toujours aimés.

Parfois je relis des lettres "d'amour", je me revois des années en arrière, l'année de mes 18 ans, ma dernière année en secondaire... l'année où tout aurait pu changer si ... mais on ne l'a pas fait, on n'a pas osé, on était trop réservés et déjà enfermés dans des "raisons" et des "promesses"... et une grosse vague de tristesse envahit mon coeur, mon esprit. 

Parfois je ne veux plus avancer, je n'étais plus dans cet état depuis très longtemps, cet état qui aimerait juste que la vie s'arrête pour moi et qu'elle avance pour les autres, cette vie qui ferait que, quand je ressortirais de ma cachette, tout se serait réglé tout seul, tous les problèmes, toutes les peines auraient retrouvés leur cachette à eux.

J'ai envie de pleurer devant l'ampleur de la tâche, j'ai envie de tout arrêter, de jeter ce qui reste, de me satisfaire de ce que j'ai accompli. 

J'ai envie de crier que c'est trop facile de me laisser le soin de tout trier et vider, j'ai envie de sonner à la porte de cet homme qui s'apitoie sur son "sort" qu'il a choisi et de lui dire qu'il a sa part à faire, qu'il ne peut raisonnablement pas me laisser seule, encore une fois !

Mais, il n'y a pas à crier, il n'y a pas à secouer, il n'y a rien à changer...

J'aimerai construire, j'aimerai fonder, j'aimerai me retrouver dans tout ce amas, j'aimerai juste me poser de nouveau...

Les caisses m'attendent, je sais qu'on me propose de l'aide, je sais que je vais demander de l'aide, mais pour l'instant je dois trier et décider, garder et jeter... et là, personne ne peut le faire à ma place.

Je suis malade, au propre comme au figuré, mon corps brûle et mes pensées s'emmêlent ... je carbure à la vitamine C, je me gave de médicaments qui soulagent mais ne guérissent pas. 

Fermer les yeux et ne plus penser que ce n'est que la partie visible de l'iceberg qui me tient prisonnière. 

Et espérer que ma carapace ne se referme pas et que je redevienne impassible et indifférente pour ne pas être blessée d'avantage.

lundi 10 octobre 2011

Ni ici, ni là-bas

Dans les caisses depuis 10 jours, une maison qui ne se vide pas, un appartement qui se remplit ... trop vite !

jeudi 6 octobre 2011

Et puis la vie continue

Looongue journée, épuisante, pleine de rebondissements, étonnante et détonnante.

Premiers meubles montés chez-moi par moi.
Quelques coups de pinceau pour combler "les trous".
Mise en peinture d'un tout petit bout de mur.
Sortie chez le Suédois.
Rendez-vous chez le notaire.
Proposition chiffrée de Monsieur L pour reprendre la maison.
Crise de fou rire évitée de justesse.
Petit papotage chez mon amie sur le chemin du retour.
Matelas acheté mais besoin de rentrer à la maison pour des questions techniques.

Demain je dois absolument me mettre aux chambres des enfants ! ! !
Au moins celle de ma fille, les garçons n'ont toujours pas choisi leur couleur ...
Demain je dois absolument trouver le temps de contacter le fournisseur pour le téléphone, internet et la télé ! ! ! 

Je tombe de fatigue ce soir ... 



mercredi 5 octobre 2011

J5 chez-moi

Vidée, non, pas la maison, pas mon compte en banque non plus, il ne s'agit que de moi... je suis vidée, fatiguée, j'ai envie de me coucher et de me relever une fois tout ce déménagement fini. Il est impossible de vider une maison de toutes ses affaires, il y a des affaires partout, partout, partout....

Alors que j'avais déjà trié les livres, alors que j'avais déjà amené une grande partie autre part il y a plus de deux ans, alors que je me suis retenue en achat, alors que je pensais avoir une quantité raisonnable ... il en reste TELLEMENT ... j'ai presque honte !!!

Je vide, j'empile, j'attends de pouvoir vider chez moi... je transporte, je me gare, je vide la voiture, je peins les murs, je fais les achats purement utiles et je n'avance pas ... je retourne à la maison, je transporte, je me gare, je vide ... 

Aujourd'hui j'avais rendez-vous chez mon avocate, comme à chaque rendez-vous j'ai été rassurée, bien prise en charge et je suis sortie souriante et contente que demain le prochain rendez-vous chez le notaire apportera un éventuel "dénouement" à mes tracas financiers.

Hier j'avais planifié une sortie chez le grand suédois, j'avais noté tout de dont on aura besoin chez-moi, j'avais choisi une table et des chaises et du temps de midi j'ai biffé, j'ai recalculé et j'ai décidé que la table choisie serait remplacée par une table tout premier prix que je mettrais en couleur. J'attendrai de trouver exactement ce que je veux et je n'ai pas trop les moyens de dépenser pour "dépanner"... 

Demain j'achèterai enfin mon nouveau lit, avec son matelas assorti, demain je dormirai peut-être chez-moi ? 

Demain j'aurai peut-être une table et 4 chaises, peut-être que j'aurai même une bibliothèque toute simple mais pratique ... 

Demain je me lèverai tôt, demain je partirai tôt d'ici pour aller là-bas, demain j'espère avoir moins mal et peut-être que demain je dirai enfin : HELP

Demain je croiserai le père des enfants, demain je serai obligée de m'assoir pas loin de lui, demain j'entendrai de nouveau ses lamentations et ses accusations. Demain je mettrai mon armure parce que demain je ne veux pas être blessée. 

Ce soir je vais me coucher tôt, ce soir je ne retournerai pas chez-moi ... ce soir je serai dans mon ancien lit, celui que ne fera plus partie de ma vie dans quelques jours. 

mardi 4 octobre 2011

J4 chez moi

ou, comment perdre la moitié d'une journée pour non-organisation totale ?

J'ai tapé le réveil à six heures, je l'ai mis en dessous du lit où il a fait connaissance avec mon chat (qui ne pourra pas déménager avec moi ...) qui lui, le chat, chassait une grosse araignée ... la vie à la campagne à ses désavantages. Le chat, très fière de sa prouesse, m'a amené l'araignée devant mon nez, j'ai moyennement apprécié. Le chat a été chassé du lit avec l'araignée...

Je me suis rendormie pendant trois heures ... pas mal pour une personne qui est sensée déménager une maison entière ... donc, mauvais calcul numéro UN.

J'ai pris mon café dans la seule tasse qui reste encore et qui me suivra (le reste de la vaisselle, celle dont on ne sait pas encore qui en aura la garde est sous scellé, je ne veux pas avoir a relaver TOUTES les tasses encore une fois ...) elle-aussi bientôt chez-moi. Café trop chaud, je me suis brûlée le palais... j'ai dit un gros mot ! Le premier de la journée.

Quelques petits trucs administratifs plus tard, un coup de fil exceptionnellement long, mais au combien agréable, m'a retenu devant l'ordi (bienvenue au pays où l'on est obligé de rester absolument totalement et entièrement dans la même position sous peine d'être coupée du réseau mobile ...), donc PAS de caisse supplémentaire à mon effectif. Mauvais calcul numéro deux.

J'ai eu un choc en regardant l'heure ! Voulant profiter de ma super-doche-massante-rain-shower-et-j'en-passe, j'ai snobé la douche d'ici et j'ai filé vers chez-moi. La douche, aaaaah, quel plaisir cette douche, d'ailleurs elle m'a donnée une terrible envie de dessert... bizarre cette douche ! Dangereuse même !

Sortie de douche, mauvaise habitude d'ici, je sors encore bien mouillée et dégoulinante sur la terrasse pour me sécher, hmm, oui, bonjour Madame ... non Madame, d'habitude je m'habille .... premier gros faux-pas chez-moi. 

Habillage en grande vitesse, pas de maquillage, pas le temps, j'avais rendez-vous à 11heures et demie et je déteste être en retard. Première fois que j'emprunte le désormais chemin-qui-deviendra-habituel pour me rendre dans mon pays voisin. 

J'étais presque à l'heure, tout de même, toutes ces nouvelles habitudes à prendre, cela ne se fait plus en 4 jours à mon âge.

Un temps de midi dédié à la détente et au bien-être, j'ai même failli reprendre du dessert mais j'ai été raisonnable ...

Deuxième rendez-vous de la journée, cette fois-ci à l'hôpital, ma voiture connaît le chemin vers cet hôpital, peu importe la direction, l'hôpital est comme mon pôle magnétique ! Très contente de moi d'avoir encore une grosse demi-heure devant moi avant le rendez-vous, j'ai commandé une tasse de café et je me suis installée à la cafétéria. En face de moi une femme qui devait avoir mon âge. Malheureusement pour elle, et sûrement au plus grand plaisir des apprentis-médecins, hommes esseulés hospitalisés et autres mâles présents, elle portait une mini-jupe, trèèèèèès mini-jupe qui remontait sur ses cuisses assez, allez, on va dire ... musclées et qui laissait entrevoir plus ... bon, je ne vais pas rentrer dans les détails, enfin, c'était un peu gênant et en même temps trop marrant de voir les yeux de ces messieurs devenir ronds comme l'assiette qu'elle balançait sur ses genoux... 

Pile à l'heure je me présente au secrétariat et là ... moment de solitude ... mon rendez-vous n'était pas aujourd'hui mais mardi en huit... oui, oui, je déménage, j'ai plein de choses en tête, à faire, à essayer, à acheter, à commander, à organiser. J'ai donc été ... pour rien ... Mauvais calcul, numéro, peu importe !

Sur le chemin du retour, nouvel arrêt pour investir dans des petits trucs de cuisine, trop envie de me faire des légumes à la vapeur, trop envie de me préparer de petites papillotes ... allez, achat du truc. A la caisse, looooooongue file ... très loooooongue file même. Mauvais calcul ...

Enfin de nouveau sur le chemin vers chez-moi, passage d'un petit coup de fil pour remercier une personne très spéciale, chouette tout de même que dans le pays voisin le réseau fonctionne LUI ! 

Retour chez-moi. De nouveau l'impression d'être vraiment chez moi, malgré qu'il n'y ait aucun meuble, malgré que les murs soient tous entamés, attendent leur deuxième couche ou ont subi des attaques de couleurs vraiment trop trop moches... je me sens à la maison chez-moi. 

J'ai envie d'y poser un canapé, un lit, des matelas, j'ai envie de garnir une éventuelle bibliothèque de mes livres, j'ai envie d'y inviter ceux que j'aime, j'ai envie d'y cuisiner et de partager le repas entre amis. J'ai aussi envie que les caisses prennent fin, que les murs se terminent (au moins au deuxième étage ...) j'ai envie de ne plus devoir porter les caisses, de ne plus devoir jongler avec le budget. 

Mon dernier voyage vers le garage a été terrible... j'ai HONTE ! J'avais dans le coffre encore une caisse (avec des livres et des orchidées en attente de floraison), deux gros sacs remplis de bocaux en verre qui contiennent toutes mes graines que je mange (non, je ne vole pas encore ... :-)), les corn-flakes, mon muesli matinal, le riz ... deux sacs bien lourds que j'ai hissé sur mes épaules et avec le pied gauche j'essayais de guider la caisse posée sur une planche à roulettes. Je m'organise de jour en jour :-) Bon, évidemment, en essayant de guider du pied gauche avec deux gros sacs sur les épaules, il ne reste plus que le coude pour ouvrir la très lourde porte qui mène dans le labyrinthe des caves. Evidemment, avec le coude, la porte ne s'ouvre pas vraiment non plus et évidemment ma caisse s'est retournée, les sacs ont glissés, le tout dans un joyeux bruit fracassant. J'ai lâché un gros mot qui venait du fond du coeur .... juste devant mon voisin de palier.... Je pense que ma réputation est faite... 4 jours et j'ai réussi à me faire remarquer ! Terrible, terrible.

Résumé de la journée peu glorieuse : 
Le mur de la cuisine a sa deuxième couche, les trois autres leur première
Le mur clair de la pièce à vivre a sa première couche aussi
J'ai enlevé les caches sur les plafonds et miracle, la couleur n'a pas débordée ! 
Je n'ai rien fait à l'étage, je ne suis même pas montée...
J'ai séché ma première lessive dans ma chambre, au soleil, cela sentait bon le propre en entrant.
Je n'ai toujours pas commandé de machine à laver
Je n'ai pas réussi à préparer le rendez-vous de demain avec mon avocate ...
J'ai fait deux énormes faux-pas en un jour
J'ai dit au moins deux gros mots ... le voisin peut en témoigner
Vidange de deux caisses et de deux sacs dans les armoires de la cuisine.

Et c'est tout, pas vraiment beaucoup, trop de mauvais calculs, de non-organisation totale. Demain est un autre jour et j'espère que je serais plus efficace ! 

lundi 3 octobre 2011

J3 chez moi

Très chouette journée aujourd'hui, toujours mal au dos, toujours courbatue, toujours du mal à lever le bras pour atteindre les coins... mais très chouette journée clôturée par une encore plus chouette soirée à papoter, à apprécier !

Achat de pots de peinture, couleur définitive pour les murs de la cuisine... demain deuxième couche.

Premier mur en peinture dans la chambre de ma fille, fille que j'ai délogée de "sa" chambre pour la reloger dans celle prévue pour les garçons... j'espère qu'elle ne sera pas trop triste, mais il y a des impératifs de mesures qui m'ont forcée la main.

C'est tellement petit partout, les murs se font en un rien de temps, trois murs là-bas pour un mur ici :-) c'est gai, je m'amuse, j'ai écouté de la musique aujourd'hui, j'ai chanté une fois que j'avais compris qu'en journée je suis pratiquement seule dans le bloc !

Sacrée journée, à courir d'ici à la-bas, à rincer pinceaux et rouleaux, à me frotter les yeux en découvrant l'horreur de couleur de la cuisine (la couleur : prise de risque était ... risquée, trop risquée :-) )

Petit achat plaisir dans un petit magasin... quelques touches de couleur pour les petits-déjeuners en famille. 

Trop fainéante pour vider toute la voiture... tant pis, demain est un autre jour, yepieeeeee !!!

Demain, j'ai un rendez-vous l'après-midi, j'ai envie d'aller manger, manger quelque chose de vrai, un vrai repas, pas un énième truc vite-fait, j'ai FAIM !!!

Le lit m'appelle ! Comme ce sera bien le jour où j'aurais un lit là-bas !!! Bientôt !

Une pensée pour S. Ravie de la soirée et toutes mes excuses aux meubles qui ont dû attendre devant la porte !

dimanche 2 octobre 2011

J2 chez moi

Aïe, dur dur le réveil ce matin. Courbatures, mal au dos, envie de dormir encore une petite éternité ...

Café debout dans la cuisine ici, prise de médicaments journaliers, soupirs bien profonds et chargement de la voiture verte. 

Les caisses préparées hier soir, un début de vestiaire, des pots de peinture, quelques rouleaux, le reste des assiettes et quelques livres et du tissu.

Arrivée chez-moi, grand Aaaaaaah que c'est beau en redédouvrant la vue splendide sur la forêt qui se colore d'orange et de jaune. 

Premier rendez-vous avec la fameuse douche massante, AAAAAAAAAH encore plus grand et aucune envie de sortir :-)

Finalement séchage rapide au soleil puis premier voyage vers le garage au sous-sol. Caser les objets quelque part, je sais, ce n'est pas définitif, je sais que cela prendra le temps de mettre tout "en place" ...

Puis j'ai commencé les peintures, impossible de trouver le ton chocolat au lait existant, il a fallu que je me rebatte sur une valeur sûre... c'est beau quand même et le hasard a fait que c'est le même ton que les carrelages de ma salle de bain :-)

Toute une journée à essayer de détendre mon dos, à avoir mal, à en vouloir à toutes ces personnes qui vous disent : oui, oui, je viendrai t'aider et qui ne viennent pas, évidemment. 

J'ai salué quelques nouveaux voisins, c'est marrant, rien qu'aujourd'hui j'ai parlé 3 langues différentes avec eux... et je ne suis même pas au dixième de ceux qui habitent le même immeuble !

Souper pris sur la terrasse en admirant le coucher du soleil. Derniers rayons avant le retour à la frontière...

Prise de risque pour la couleur de la cuisine... j'ai fait un essai pour laisser sécher la nuit afin de juger demain matin.

Demain, même programme, je pense que je vais attaquer la chambre de ma fille, chambre de danseuse évidemment :-)

Demain aussi, achat de nouveaux pots de peinture, demain j'attaque les murs qui resteront blancs !

Demain ... demain, demain ... 

samedi 1 octobre 2011

Jour 1 chez moi

Arrivée avec une voiture remplie de caisses, rude journée à emballer, conduire, déballer, mettre en place. 

Journée ensoleillée, quelques minutes arrachées sur les terrasses, petit papotage avec mon amie. Visite de ma fille avec la copine de ma fille, les deux sont finalement restées presque 8 heures d'affilée et semblent apprécier les lieux. 

Fatigue dans les bras, les jambes, le dos, envie de me coucher sans passer par la cuisine en désordre. 

Demain j'y retourne, j'ai quelques murs à mettre en peinture :-)

Heureuse d'avoir trouvé là-bas. Triste à l'idée de partir d'ici. 

Demain le grand suédois est ouvert... terrible coïncidence ??? Il faut que je trouve des lits ou du moins des matelas pour les premières semaines, avant de me lancer dans des achats plus "définitifs". Il faut que je sente le lieu, que j'imagine de quoi aurait l'air ceci, ou plutôt dans ce style-là ? 

Rien ne presse, je fais à mon rythme et j'ai bien avancé, je suis fière de moi, fière de mon organisation qui m'a permis de RIEN avoir ce qui n'a pas trouvé sa place... aucune caisse restée là-bas, tout est retourné ici, vidé et prêt à faire le prochain voyage.

Je sais que la nuit me fera du bien... 




vendredi 30 septembre 2011

Chez-moi

Le premier vrai, le premier choisi sans personne d'autre, le premier chez-moi à plus de 40 ans, le premier chez-moi que j'habiterai seule. Chez-moi, pas vraiment, je ne fais que louer, la première fois de ma vie aussi... mais je l'ai choisi toute seule :-)

J'ai signé le bail hier, au soleil sur la terrasse avec en contre-bas des chevaux heureux d'avoir retrouvé leurs cavaliers. J'ai tenu dans les bras le petit bébé de la propriétaire, j'ai senti contre moi ce petit corps si délicat et je me suis sentie bien à l'idée de bientôt habiter ces murs.

Elle m'a montré l'appartement en détail, on est descendues à la cave, au garage, à la buanderie, au local vélo ... plein d'endroits dont je ne soupçonnais même pas l'existence... Finalement il y a beaucoup plus d'espace que je ne pensais... 

J'ai failli prendre une douche, je me suis retenue :-)

Elle m'a donné les clés, demain je récupère le badge pour le parking ainsi que le reste des clés et je serais : chez-moi ...

jeudi 29 septembre 2011

J'ai rêvé

J'ai rêvé que je travaillais de nouveau. Pas dans le domaine musical, non, je travaillais de nouveau chez mon premier employer, designer et architecte intérieur... avec mon ancien collègue graphiste qui ne m'aimait toujours pas... J'étais à ma table de dessin, je travaillais à l'ancienne, à la main, sans ordinateur, sur papier calque... retour en arrière !!!

Mon dossier comportait deux plans, un appartement duplex... le "mien" qui n'était pas pour moi mais pour une famille de 5 personnes... malgré mes efforts, malgré mes énervements je n'arrivais pas à y caser le moindre meuble. A en devenir malade...

Je me suis réveillée avec une migraine terrible, je sais que je me suis endormie avec le mauvais coussin et voilà le résultat... ma nuque est raide, les os craquent dans les épaules et faire des caisses me demande des efforts surhumains. 

J'en ai fait trois ce matin, livres de cuisine, essuies, récipients en plastique, bento, matériel pour gâteaux et desserts... quelques objets décor qui m'ont été offerts au fil des anniversaires écoulés.

J'ai trié la laine par couleur et emballé les tissus. 

Ma fille quant à elle a entrepris son premier choix des choses qu'elle veut emporter chez moi. Toute contente de sa première boîte qu'elle a étiquetée avec : chambre C.

Les garçons regardent avec un certain désintérêt mes affaires dispaître de leur place habituelle. Il me semble qu'ils sont tout de même affectés de voir que je quitte les lieux, que mes mots n'étaient pas des menaces en l'air et que je bel et bien partir.

Je vais continuer à travailler avec mon code de couleur, je suis seul maître à bord de ce déménagement et j'ai des souvenirs horribles des précédents où on a vidé des caisses et des caisses à la recherche de celle qui contenait LA CASSEROLE...

J'aime l'ordre et l'organisation, j'aime travailler seule dans ces cas, j'aime me dire que je ne suis pas pressée et qu'il ne m'est pas demandé d'avoir tout fini pour une date butoir. J'ai, encore une fois, la chance d'avoir du temps.

Il semble que le beau temps avec ses températures estivales nous accompagnera encore quelques jours. Dimanche matin j'irai là-bas, je passerai par la boulangerie et je prendrai mon premier petit-déjeuner sur la terrasse de derrière... il y a pire comme plan :-)