Un escalier très très très étroit à monter... un escalier en colimaçon avec de hautes marches qui m'ont essoufflées dès le premier étage.
Un palier de la taille d'un mouchoir de poche et une porte aussi vieille que les carrelages du rez-de-chaussée.
Une entrée encore plus minuscule, tellement petite que j'ai dû rentrer dans la salle de bains pour pouvoir fermer la porte.
Une salle de bains décrite comme spacieuse qui abritait en tout et pour tout une baignoire, un lavabo sans meuble et un W.C., mais ... aussi "la place" pour la machine à laver et le séchoir paraît-il.
La cuisine, très basique, très simple et très petite... ainsi que la pièce à vivre avec sa vue sur les immeubles d'en face. Les belles façades restaurées avec beaucoup d'amour et de passion...
Un escalier ouvert pour monter sous les combles, déception de taille aussi. Etroit et bas, vue splendide d'un des velus sur l'église qui surplombe la ville...
La rue, animée sans l'être de trop, les commerçants que je connais depuis quelques années et me saluent avec un grand sourire peu importe le temps qui s'écoule entre mes visites...
Mais surtout, il y avait cette impression d'être confinée, d'être sans nature, sans un seul arbre ni brin d'herbe.
Je suis rentrée chez moi, je me suis dit que j'aurais pu caser cet appartement dans ma cuisine et j'aurais encore eu de place pour danser autour... Décidément j'ai pris goût aux grands espaces dégagés.
Et ce matin j'ai continué mes recherches, j'ai pris de nouveaux rendez-vous de visite, à force de chercher je trouverai !

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