J'ai fait hier, du temps de midi, une expérience terrible ... physiquement.
Mon corps s'est échauffé en quelques minutes pour fournir un effort considérable. J'ai senti tous mes muscles se tendre au maximum, mon souffle s'est accéléré, j'ai pratiquement suffoqué et puis la détente s'est imposée pour calmer mes élans.
Surhumaine presque, j'ai eu les jambes encore tremblantes une bonne heure après l'effort. J'étais parcourue de spasmes jusqu'au soir ...
Au soir, mes enfants sont partis à leur semaine papa et je me suis écroulée sur mon lit.
J'ai passé en revue cette heure qui m'a fait découvrir une nouvelle partie de mes possibilités, inouïe, inespérée.
Quand me suis endormie, vidée et au bord de la crise de larmes mais heureuse tout de même, mes rêves m'ont emportée très loin de la journée vécue.
Des rêves pas franchement beaux, plein de reproches, plein de disputes, plein de mauvais souvenirs qui surgissent régulièrement.
Les rêves, m'a-t-on dit, travaillent à notre place pour nous aider à avancer, à oublier, à continuer sur la bonne voie.
Je veux bien, encore faudrait-il qu'on ne s'en souvienne pas au réveil, sinon, mauvais rêve = mauvaise humeur matinale !
Alors le weekend ? Que vais-je en faire ?
Oui, il faudrait ranger et nettoyer après les enfants, remettre de l'ordre un peu partout.
Oui, mais ... je suis cassée, courbatue, toujours fatiguée et sans envie de passer la journée ensoleillée à me baisser, à frotter.
Comme mes cahiers demandent un peu d'attention, je vais crayonner, chercher des idées pour les cartes de Noël, pour le Nouvel An.
Ce qui est sûr ... je ne vais pas me lancer dans une quelconque activité physique ... non non et non :-)
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