de cette semaine passée, riche en rendez-vous et déplacements et puis à l'arrêt depuis jeudi. Un peu malade, un peu plus malade. J'ai payé de mon corps et je me sens fatiguée.
La température est enfin partie, je vois du mieux !
Retrouver chezmoi vide d'enfants, partis deux semaines avec le père, sa nouvelle copine et la fille de la nouvelle copine. Deux semaines au sud de la France, dans une villa avec piscine et absolument tout le luxe qu'il faut pour passer des vacances inoubliables.
J'ai eu mal au coeur de voir ma fille pleurer : je ne veux pas être sans toi pendant deux semaines...
Je lui ai assuré qu'elle n'aura même pas le temps de penser à moi, tellement d'activités prévues, tellement de choses, tellement de visites planifiées.
Je les retrouverai épuisés, comme à chaque vendredi.
Le père a changé les 3 semaines en 2, soit-disant pour : comme ça maman ne sera pas sans vous si longtemps ... mais ... tout le monde sait bien qu'il aura ainsi une semaine à passer en tête à tête avec son amoureuse et que si celle-ci n'était pas là il ne m'aurait pas "rendu" les enfants avant la fin "de sa semaine".
Cela ne me dérange pas de les avoir avec moi, j'avais prévu autre chose, j'ai annulé, ce n'est pas grave, j'aime passer du temps avec eux et j'aime avoir la possibilité de passer "plus de temps" avec eux.
Ma psy, que j'ai vue la semaine dernière, me parle de : il ne s'est toujours pas séparé de vous, il reste encore dans cette relation et essaye de continuer à contrôler votre vie en vous prévenant à la dernière minute des changements, ainsi il a l'impression d'avoir encore de l'emprise sur vous ..."
Cela expliquerait qu'il a choisi une femme sosie de moi ... et je me dis que c'est tout de même terrible pour la nouvelle femme de faire office de remplaçante ... surtout qu'elle ne doit pas savoir, pas encore.
Ce qui expliquerait aussi qu'il la tient "loin de moi", qu'il se gare en face en non devant chezmoi pour ramener les enfants quand elle l'accompagne. Pour qu'elle ne se rende pas compte de la ressemblance frappante que l'on me confirme de partout. Ma fille dirait : glauque ;-)
Je me prépare aussi à la séparation annuelle, celle qui fait toujours peur et qui fait toujours mal. Peur de retrouvailles difficiles au bout de 21 jours. Peur que les retrouvailles sonneront la fin...
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