lundi 26 août 2013

Une lettre d'excuse


de la part du grand ... mais... j'ai du mal. Il a été tellement loin encore une fois et tellement de rancune envers moi que je me dis que quelque part c'est ce qu'il pense en lui et cela me blesse.

Je n'ai donc pas réagi de suite et je tourne autour du problème qui maintenant vient de moi et non de lui. 

Il me considère comme : une maman formidable, la plus formidable ... et je ne sais pas si c'est "la vérité" ou si c'est juste pour que je passe l'éponge comme si souvent déjà et qu'on continue sur notre lancée ... jusqu'à la prochaine fois. 

Et non, je ne suis pas d'accord d'encaisser toutes les choses qu'il n'ose pas dire de l'autre côté, parce qu'il a peur de l'autre côté, peur d'être privé de ses "avantages" et de ses "privilèges". Alors, oui, c'est facile de l'autre côté de dire : chez moi ... pas de problème avec lui ... 

Je me suis retirée dans ma chambre depuis samedi soir, je range et range et arrange la chambre pour définitivement y caser mon "atelier", pour ne plus empiéter sur la pièce à vivre qui est envahie par les cours de sciences et de maths du deuxième qui révise ses examens de mercredi.

J'essaie de me faire une endroit de retrait pour les moments comme maintenant, proche d'eux mais pas la cible facile. Ils doivent frapper avant d'entrer, je fais pareil chez eux depuis qu'ils sont tout petit et j'estime que j'ai le droit de leur demander la pareille. 
On n'est qu'à 1,50 m les uns des autres mais un mur nous sépare. 

Pour m'occuper l'esprit et les mains j'écoute Anna Karenina, longtemps convoité sur ma liste des envies et je me bricole de nouveaux bijoux avec les vieux, les cassés,  qui iront avec ma garde-robe d'hiver. Parce qu'entre été et hiver on n'a plus ce qu'on appelait "automne". 

Ma fille entre et me demande d'aller laver le chien, de passer dans la magasin de fournitures d'animaux pour y acheter de quoi parer les chevaux qui sont dans le pré derrière chezmoi et desquels elle s'occupera en hiver des temps à autre. Je lui ai dit non et elle en est vexée mais ce mois-ci, mois de septembre je suis tellement serrée que rien de superflu n'entre dans le budget établi. Elle trouve cela nul que je lui fasse la remarque ... peut-être que oui, peut-être que je devrais juste dire : non sans rien tenter d'expliquer. 
Pour qu'elle comprenne que je dis NON aussi et que je le pense et que je m'y tiens.




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